Au cœur de la campagne ligérienne, à deux pas de Cholet, l’édition octobre du festival On Seg’Art transforme rues, jardins et anciens bâtiments en une vaste galerie à ciel ouvert. Loin des sentiers balisés et des grandes métropoles, cet événement propose un véritable itinéraire artistique où chaque coin de rue devient une scène d’art contemporain et d’expérimentation. Initié par un collectif de passionnés, le festival mixe installations in situ, performances sonores, projections et ateliers participatifs pour offrir une immersion totale dans la culture urbaine et rurale, dans un dialogue constant entre nature et création.
Sur le modèle d’un parcours ludique, le public chemine au gré de plus de soixante œuvres signées par une génération d’artistes émergents et confirmés. Chemins de terre, placettes et cours d’école accueillent sculptures en matériaux recyclés, fresques murales animées par le graffiti, dispositifs interactifs et projections nocturnes. À chaque étape, une voix guidante – celle de Samira, médiatrice culturelle – invite à l’échange et à la rencontre avec les créateurs, révélant l’envers du décor et soulignant la dimension collective de la démarche. Loin d’un simple bain de foule, cette balade bucolique et urbaine concentre plus de formes variées que jamais, entre ateliers manga, démos de céramique et initiation au hip-hop.
- Un parcours de plus de 3 kilomètres reliant 12 sites au cœur de La Séguinière.
- 60 artistes de la scène urbaine et contemporaine réunis pour une exposition à ciel ouvert.
- Ateliers gratuits pour tous les âges : dessin manga, pliage de livres, initiation au breakdance.
- Performances musicales et projections en plein air, en écho à la programmation du Montreux Jazz Festival 2026.
- Ambiance conviviale et échanges privilégiés avec les artistes.
Un parcours immersif : l’itinéraire artistique d’On Seg’Art édition octobre
L’édition octobre du festival On Seg’Art déploie un véritable itinéraire artistique de plus de 3 kilomètres au cœur de La Séguinière, petite commune dont le patrimoine patrimonial se mêle aux initiatives les plus audacieuses. Pensé comme une balade où chaque virage offre une nouvelle surprise, le parcours invite à sortir des usages classiques des expositions. Le fil rouge ? « CUEILLETTE », une métaphore du voyage visuel proposée par le Collectif CreaC, chargé de concevoir des points d’arrêt ponctuels. Pour le visiteur, tout commence place du Prieuré, avec une installation interactive mêlant réalité augmentée et matériaux organiques. Quelques pas suffisent pour rejoindre une halle agricole transformée en atelier de création participative : une performance collective à base d’argile et de pigments naturels.
Outre la convivialité, l’enjeu est de valoriser des lieux parfois délaissés. Une ancienne usine textile se mue en galerie tempor ise, où des œuvres minimalistes dialoguent avec la structure brute du bâtiment. Plus loin, sous un tunnel végétalisé, des projections cinétiques jouent avec la lumière du soir, faisant résonner le béton et les feuilles dans un ballet de couleurs. Chaque station devient un micro-univers, rythmé par des performances musicales ou des lectures de textes urbains choisis spécialement pour l’occasion.
Origines et évolution du festival
Créé en 2022 pour revitaliser le centre-ville, On Seg’Art a rapidement trouvé son public. Deux ans plus tard, l’édition octobre 2024 a posé de solides bases, avec plus de 50 artistes exposants et plusieurs milliers de visiteurs. En 2026, les organisateurs ont élargi le périmètre, intégrant des espaces verts et des venelles oubliées. Cette évolution reflète la volonté d’une créativité sans frontières, où l’urbain et le rural se répondent. Le Collectif CreaC, dont les fondateurs sont originaires de la région, mise sur la co-construction avec les habitants pour inventer de nouvelles formes de médiation.
Chaque nouvelle édition se nourrit de retours, ajustant l’emplacement des œuvres et la signalétique pour fluidifier la circulation. Des partenariats avec des structures locales, comme des fermes pédagogiques et des ateliers d’artisans, enrichissent l’offre en proposant des moments de pause et d’échange. L’hybridation des supports – céramique, vidéo, graffiti, performance – témoigne d’une époque où l’acte créatif refuse de se cantonner à un seul médium.
Une balade urbaine et bucolique
Au-delà des murs, l’édition octobre invite les visiteurs à s’attarder dans des jardins, autour d’arbres centenaires et de bosquets pimpants. Des interventions sonores, comme des field recordings captés dans les marais voisins, contrastent avec le béton des zones industrielles réaménagées. La succession de tableaux paysagers et d’installations design favorise une expérience sensorielle riche, où les textures et les ambiances se succèdent en un récit visuel.
Samira, guide passionnée, souligne à chaque étape l’importance de la culture partagée et de la rencontre. Certains promeneurs s’engagent dans un atelier de gravure sur bois, d’autres découvrent les techniques de pliage de livres. Cette variété d’activités, orchestrée dans une logique d’inclusion, vise à déconstruire l’idée d’un art élitiste. Ici, tout le monde peut devenir acteur et non pas simple spectateur.
Cette immersion urbaine et champêtre bouscule les codes classiques des expositions. Elle réinvente la notion de « parcours culturel », en l’ouvrant sur un dialogue permanent avec l’environnement. Insight : chaque détour raconte une nouvelle histoire et invite à repenser l’espace public.
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Les coulisses du festival On Seg’Art : rencontre avec les créateurs
Plonger dans l’intimité de la préparation d’On Seg’Art, c’est découvrir un mélange de passion brute et de gestion millimétrée. Le Collectif CreaC, composé d’une quinzaine de membres, coordonne à la fois la sélection des artistes, la logistique des installations et la communication auprès des médias. La genèse de chaque projet commence par des appels à candidatures lancés dès le mois de janvier. Les dossiers évaluent la qualité artistique, la capacité à investir l’espace public et la dimension participative de l’œuvre.
À l’atelier central, aménagé dans une ancienne étable réhabilitée, deux ceramistes, trois peintres, un vidéaste et un collectif de danseurs urbains se succèdent pour tester leurs maquettes. Les discussions portent sur la résistance des matériaux aux intempéries, l’intégration au sol et la sécurité des structures. En parallèle, un petit groupe s’affaire à la conception des supports pédagogiques destinés aux ateliers publics.
Rencontres d’artistes émergents
Cette dimension humaine se retrouve lors des sessions de résidence organisées en amont. Des talents qui n’ont pas encore exposé à grande échelle peuvent travailler aux côtés de mentors expérimentés. C’est le cas d’Anis, jeune graffeur marseillais, invité pour la première fois à mettre en scène ses pièces monumentales sur un mur de la mairie. Il collabore avec Coline, illustratrice bretonne, pour imaginer un décloisonnement entre dessin en noir et blanc et aplats de couleur vives, créant un contraste saisissant sous les arbres centenaires.
Ces échanges ouvrent la porte à des hybridations inattendues : sculpture en fil de fer et projection mapping, danse contemporaine et poésie slam. Les visiteurs d’On Seg’Art profitent ainsi d’une créativité foisonnante, fruit d’une émulation collective. La scénographie, travaillée comme un récit modulable, se construit pas à pas, avec des retours constants entre l’équipe technique et les artistes.
Processus de création et logistique
La logistique représente un défi majeur. Chaque œuvre doit être acheminée, montée et démontée dans un délai limité. Des bénévoles et des prestataires locaux s’occupent de la manutention, du bridage des structures et de la sécurisation du public. Les questions de durabilité sont centrales : le festival mise sur des matériaux récupérés, des circuits courts et un minimum de déplacement de camions.
En coulisse, un comité de ravitaillement organise les repas pour l’équipe artistique, favorisant les produits locaux et biologiques. Les pauses café se font autour de planches de charcuterie artisanale, tandis que le soir, des veillées informelles permettent d’échanger sur les enjeux de l’art à ciel ouvert. Ces moments festifs contribuent à tisser des liens durables et à bâtir une véritable communauté autour du festival.
Insight : la réussite d’On Seg’Art repose autant sur la cohésion humaine que sur la qualité des œuvres.
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L’art à ciel ouvert : une exposition vivante entre nature et street art
L’un des points forts de cette édition octobre réside dans la mise en scène de l’art à ciel ouvert. Loin des galeries aseptisées, les œuvres dialoguent directement avec leur environnement. Des sculptures en acier corten flirtent avec la végétation, des fresques murales investissent la pierre ancienne, et des films expérimentaux s’accrochent aux façades grâce à des vidéoprojecteurs mobiles.
Cette coexistence entre street art et nature offre au public une expérience immersive. Chaque œuvre devient un marqueur temporel et spatial, invitant le visiteur à reconsidérer son rapport à l’espace public. Les installations sonores, disséminées dans des bosquets et sous des pergolas, prolongent cette immersion en jouant sur les sons ambiants récoltés dans les marais et les bois environnants.
Art contemporain en plein air
L’art contemporain trouve ici de nouvelles formes d’expression. Certains artistes explorent l’interactivité, comme Claire et Pierre, duo plasticien, qui ont conçu un totem sonore réagissant aux vibrations du vent. D’autres jouent sur la lumière, à l’image de Zeno, dont les prismes en plexiglas accentuent les reflets du soleil couchant. Ces œuvres éphémères gagnent en intensité au fil de la journée, changeant d’allure selon la météorologie et l’heure.
| Artiste | Discipline | Lieu d’exposition |
|---|---|---|
| Anis | Graffiti | Mur de la mairie |
| Claire & Pierre | Installation sonore | Vergers municipaux |
| Zeno | Prismes lumineux | Sentier boisé |
| Coline | Illustration | Place du Prieuré |
| Collectif CreaC | Intervention participative | Halle agricole |
Interactions entre public et œuvres
Le festival favorise les dynamiques participatives. Sur chaque site, un médiateur encourage le public à tester les installations : toucher les sculptures, activer les capteurs sonores, laisser une trace sur des fresques éphémères. Les retours instantanés des visiteurs sont collectés via une application mobile, servant de base à une œuvre évolutive alimentée en temps réel.
Au fil de la journée, on croise des familles, des passionnés d’exposition artistique et des amateurs de street culture. Un atelier de dessin manga permet aux plus jeunes d’emprunter les feutres aux illustrateurs, tandis qu’un collectif de hip-hop propose une scène ouverte pour briser la distance entre artistes et public. Cette convivialité renforce la dimension communautaire du projet, où chacun devient acteur et témoin.
Insight : l’art à ciel ouvert réinvente la notion d’exposition en cultivant l’interaction et la spontanéité.
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Programme et animations : ateliers, musique et performances
La diversité des animations est la marque de fabrique de l’édition octobre d’On Seg’Art. Le programme se décline autour de trois axes : ateliers créatifs, performances musicales et démonstrations artistiques. Chaque matin, des sessions gratuites accueillent petits et grands pour s’initier à des pratiques variées, du dessin manga à l’initiation au breakdance en passant par le pliage de livres.
Ateliers créatifs pour tous
Animés par des professionnels, ces ateliers promeuvent l’échange et la transmission. Le céramiste Lucas explique les subtilités du tournage sur roue tandis que la plasticienne Marwa initie au collage et aux techniques mixtes. Les participants repartent non seulement avec leur création, mais aussi avec une meilleure compréhension des processus de fabrication.
- Breakdance et hip-hop : sessions quotidiennes avec des danseurs du collectif HOT MILK.
- Dessins manga : atelier animé par des autrices repérées lors du festival BD de Perros-Guirec.
- Pliage de livres : installation interactive et créative pour transformer de vieux ouvrages.
- Démonstration de céramique : création d’objets utilitaires et artistiques.
La structure modulable des espaces permet de passer d’un atelier à un espace d’échange où se tiennent des tables rondes sur l’économie de la culture, la place de l’art urbain et les enjeux écologiques liés à la création.
Temps forts musicaux
Le festival intègre aussi une dimension sonore riche, en partenariat avec des collectifs locaux et des programmateurs de renom. Des sets de DJ émergents alternent avec des sessions live de jazz, en écho au festival Renc’arts de Noyal-Châtillon et aux influences plus globales. Un quartet gospel clôture la première journée, tandis que des jam sessions improvisées animent les terrasses dès le coucher du soleil.
Les performances scéniques sont orchestrées pour surprendre : flash mobs, battles de danse et projections sonores en plein air rythment le déambulation. Chaque soir, la nuit s’illumine au rythme des œuvres lumineuses, créant un spectacle hypnotique.
Insight : le programme d’On Seg’Art combine ateliers participatifs et expériences musicales pour fédérer un public curieux et intergénérationnel.
Impact culturel et perspectives : comment On Seg’Art redéfinit l’art contemporain
Au-delà de l’événement éphémère, On Seg’Art engendre un écho durable sur le territoire. Les œuvres installées donnent lieu à des projets pilotes dans les écoles, des expositions périphériques et des partenariats avec des galeries régionales. Cette édition octobre nourrit une dynamique inédite, où l’exposition n’est pas seulement un moment de découverte, mais le point de départ de collaborations pérennes.
Une dynamique régionale renforcée
Les retombées économiques et culturelles bénéficient à toute la région. Des hébergements insolites se développent, des circuits touristiques thématiques émergent, et la scène des arts urbains profite d’une visibilité accrue. Les acteurs locaux – mairies voisines, associations culturelles, entreprises – s’impliquent dans l’organisation, transformant La Séguinière en un pôle d’attraction culturelle.
Cette émulation s’inscrit dans une tendance plus large, où l’art contemporain se réinvente hors des grandes métropoles, partagée entre rural et urbain. L’édition octobre 2026 d’On Seg’Art devient ainsi un modèle pour d’autres initiatives, inspirant des formats similaires au Porschcolor à Honfleur ou aux festivals de jazz itinérants.
Perspectives pour les prochaines éditions
Les organisateurs envisagent déjà de nouveaux concepts pour 2027 : intégration d’artefacts numériques via la réalité augmentée, extension du parcours jusqu’à Cholet même, et partenariat avec des écoles d’art pour un volet recherche-création. L’idée est de consolider l’ancrage dans le paysage local tout en ouvrant le festival à un public international, attiré par la promesse d’un festival innovant mêlant culture, éco-responsabilité et diversité artistique.
La reconnaissance reçue par On Seg’Art témoigne d’un désir partagé de redéfinir l’art contemporain. En mêlant nature, espace urbain et créativité participative, l’événement bouscule les standards et offre une vision renouvelée du rôle social de l’artiste.
Insight : On Seg’Art prouve que la puissance d’une exposition tient autant à son concept qu’à son impact sur le territoire et les communautés.
Comment se déroule l’itinéraire artistique d’On Seg’Art ?
Le parcours s’étend sur 3 km à La Séguinière, ponctué de 12 sites où se mêlent installations, sculptures et performances, guidé par des médiateurs pour favoriser la découverte interactive.
Faut-il réserver pour participer aux ateliers ?
La plupart des ateliers sont gratuits et ouverts sans inscription. Certains ateliers en petits groupes peuvent nécessiter une pré-réservation via le site du festival.
Peut-on visiter le festival en famille ?
Oui, les animations sont conçues pour tous les âges : activités enfants, ateliers intergénérationnels et espaces de détente pour les parents.
Y a-t-il des navettes depuis Cholet ?
Des navettes gratuites sont mises en place depuis la gare de Cholet et plusieurs parkings relais, facilitant l’accès au site durant tout le week-end.


