En bref :
- Au Pont du Rock dévoile six récents têtes d’affiche, mêlant légendes internationales et valeurs montantes.
- Parmi les surprises, John Butler Trio apporte son groove acoustique, tandis que Superbus et The Silencers offrent un contraste rock énergique.
- La programmation musicale 2026 mise sur la diversité de styles : blues, pop, indie, électro et rock celtique.
- En marge des concerts, ateliers street art, skate et espaces chill animent le site, avec une fresque signée Jef Aerosol.
- Infos pratiques : navettes, camping, billetterie et conseils pour profiter pleinement de la musique live bretonne.
Sur les berges du Oust, le village malouin de Malestroit se prépare à accueillir son rituel estival favori. Depuis trois décennies, Au Pont du Rock installe ses scènes et ses chaises pliantes dans une ambiance conviviale. Au programme : six nouvelles annonces qui dynamisent la programmation musicale de l’édition 2026. Cette année, les organisateurs ont misé sur une alliance audacieuse entre têtes d’affiche internationales et talents émergents français. Dès le coup de sifflet, les fans auront le luxe de naviguer entre le blues roots de John Butler Trio, l’énergie pop-rock de Superbus et la mélancolie celtique de The Silencers. Au-delà des noms, c’est un univers foisonnant qui se déploie : des animations street art, un village skate, des créneaux pour enfants et un coin food trucks local. Les passionnés de culture urbaine trouveront leur place sur les berges, entre graffiti et machines à espresso. À quelques semaines de l’événement, l’effervescence gagne la région, tandis que les billetteries en ligne annoncent déjà de belles affluences. Chacun peaufine son programme pour trois jours d’expériences intenses. Prêts pour le grand plongeon ?
Au Pont du Rock : histoire et héritage du festival
Depuis sa première édition en 1987, Au Pont du Rock s’est imposé comme le rendez-vous incontournable des amoureux de concerts en Bretagne. Loin des mégapoles et des grandes salles, ce festival profite d’un cadre champêtre, en bord de rivière, qui concentre à la fois la fraîcheur et l’intimité. À l’origine, quelques bénévoles passionnés de rock proposaient une soirée, le temps d’un week-end, pour animer le centre-ville. Rapidement, la réputation grandit. En 1995, l’arrivée d’artistes venus d’outre-Manche amorce la dimension internationale. Ce qui n’était qu’un rassemblement local devient un véritable phénomène régional.
Au fil des ans, l’équipe a cultivé un esprit DIY et convivial. Les bénévoles gèrent la billetterie, le bar et la sécurité. Les bénéfices sont réinvestis dans la programmation. Les tarifs ont toujours été ajustés pour rester accessibles aux étudiants et aux familles. Cet équilibre précaire caractérise la force du festival : allier exigence artistique et esprit populaire.
L’évolution des tendances musicales n’a pas freiné son élan. Du punk français des 90’s à l’électro émergente, en passant par le reggae et le hip-hop, Au Pont du Rock a toujours su tordre ses lignes directrices. Les scènes ont également multiplié les formes : la scène Off, créée en 2003, offre carte blanche aux jeunes talents locaux et régionaux. C’est là qu’éclot la relève, souvent repérée par des labels indépendants. En 2022, un partenariat avec l’Olympia a permis l’échange d’artistes, renforçant encore l’attractivité du festival.
Ce métissage entre ancrage local et ouverture mondiale se ressent dans chaque détail. Les stands privilégient les producteurs bretons, la scénographie met en avant des artistes graphiques régionaux et les animations valorisent les sports urbains. Aujourd’hui, l’héritage de cet événement dépasse largement la musique. Il est devenu un lieu de convergence, où la créativité prend mille visages. Prochaine étape : dévoiler les six têtes d’affiche qui composeront la programmation 2026.

Fidèle à son ADN, le festival poursuit son chemin sans jamais répéter ses formules. La suite promet d’être tout sauf linéaire.
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Six nouvelles têtes d’affiche : plongée dans les univers de John Butler, Superbus et The Silencers
Les récents nouvelles annonces ont fait l’effet d’une onde de choc dans le microcosme des festivals hexagonaux. À commencer par John Butler Trio, pilier du blues australien. En trente ans de carrière, John Butler a érigé sa guitare acoustique en véritable outil de libération. Son set, épuré et intense, mise sur des loopings sonores savamment dosés. Chaque riff devient un manifeste contre le conformisme. Sur scène, le trio s’adapte à la configuration open air de Malestroit : l’énergie brute se diffuse jusqu’aux portières des voitures garées en bord de rivière.
Dans un tout autre registre, Superbus conclut un retour remarqué. Depuis leur dernier album en 2023, le quatuor francilien n’a cessé de peaufiner son mélange pop-rock. Les fans attendent les tubes désormais classiques, comme “À La Verticale” ou “All Alone”, mais aussi les inédits du prochain disque. Le spectacle se veut visuel, avec des jeux de lumière et un dancefloor improvisé. L’occasion de retrouver l’énergie singulière de la frontwoman Jennifer Ayache.
À l’inverse, The Silencers livrent un set entre folk celtique et rock atmosphérique. Originaire d’Écosse, le groupe puise dans ses racines pour dévoiler des narrations mélancoliques, nourries par l’histoire sociale de Glasgow. Les morceaux comme “Paint The Town” ou “I Can’t Go On Living This Way” résonneront en écho aux vieilles pierres de Malestroit. Un contraste saisissant entre l’acoustique délicate et la puissance collective des arrangements.
Aux côtés de ces trois piliers, trois autres formations complètent la liste des six nouvelles têtes : Last Train, combo rock français au tempérament explosif ; Tal National, ambassadeur du blues malien ; et Girl Band, quintette irlandais à l’intensité noisecore. Chacune de ces propositions éclaire un pan différent de la scène contemporaine.
Le contraste entre ces univers garantit une expérience éclectique. De la voix soul au groove blues, en passant par le punch rock, la scène de Malestroit devient un véritable carrefour des identités musicales. Prochaine étape : explorer plus avant cette programmation musicale riche en surprises.
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Programmation musicale diversifiée : six talents à ne pas manquer
La force de cette édition 2026 réside dans son éclectisme assumé. La sélection des six têtes d’affiche s’appuie sur des esthétiques variées pour attirer un public de plus en plus exigeant. Chaque soir, les festivaliers pourront basculer d’un genre à un autre, sans rupture de rythme, et découvrir des artistes qui n’étaient pas encore passés par la scène de Malestroit.
- John Butler Trio : blues acoustique et boucles hypnotiques.
- Superbus : pop-rock énergique et refrains accrocheurs.
- The Silencers : folk celtique teinté de rock atmosphérique.
- Last Train : rock garage français et tension électrique.
- Tal National : blues malien rythmé par des percussions traditionnelles.
- Girl Band : noise-rock brut et intensité scandée.
On passe ainsi du solo intimiste de John Butler à la déferlante scénique de Girl Band, en quelques pas à travers la prairie. Cette programmation musicale cherche avant tout à surprendre. Les temps forts ne sont pas seulement à contempler, mais à vivre intensément.
| Artiste | Origine | Genre | Année d’arrivée |
|---|---|---|---|
| John Butler Trio | Australie | Blues acoustique | 2026 |
| Superbus | France | Pop-rock | 2026 |
| The Silencers | Écosse | Folk rock | 2026 |
| Last Train | France | Rock garage | 2026 |
| Tal National | Mali | Blues | 2026 |
| Girl Band | Irlande | Noise-rock | 2026 |
Ce tableau synthétise la diversité prévue. Chaque profil participe à un dialogue musical inattendu, ouvrant de nouvelles perspectives au festival. L’essor de groupes venus de tous horizons crée une tension constante : quelle surprise vous attend au prochain tournant de scène ?
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Au-delà des concerts : animations, street art et corners culturels
Les trois scènes ne sont pas les seules à battre le tempo. Les espaces annexes transforment Au Pont du Rock en véritable village culturel. Parmi les rendez-vous incontournables, citons les ateliers de graff encadrés par des pointures urbaines. Les passionnés de bombes aérosol ont rendez-vous avec la exposition de Jef Aerosol et peuvent s’initier à la technique du pochoir sous la houlette d’artistes locaux. Les fresques collectives prennent vie sur des murs blancs érigés pour l’occasion.
Le corner skate accueille une rampe modulable, prêtée par des riders bretons. De 14h à 18h, des démonstrations et des initiations gratuites permettent à chacun de tester la planche. Les kids ont aussi leur espace, avec une mini-ramp spécialement conçue pour eux. Le tout dans un ballet de rampes et de figures acrobatiques, commenté en direct.
Côté food, les food trucks misent sur le local : galettes-saucisses, tartines de produits de la mer, falafels bio, et même un bar à huîtres pour les amateurs de marée haute. Chaque stand offre un accès Wi-Fi, histoire de partager ses photos en temps réel.
Les street shows investissent les allées : performances de danse hip-hop, battle de DJ, micro ouvert aux slameurs. On croise aussi des animateurs proposant des quiz musicaux, avec à la clé des passes backstage pour qui décroche le sans-faute.
Enfin, le coin chill propose des beanbags, des hamacs et un bar à jus frais. Les rencontres y sont propices. Les artistes, parfois, s’y livrent à des sessions acoustiques impromptues. Ce lieu improvisé devient un véritable foyer d’échanges, loin du tumulte des scènes principales.
L’écosystème global invite à une immersion totale. La pluralité des off stages achève de faire de Malestroit un champ d’expérimentation artistique, où l’on compose son propre festival. Prochain volet : les détails pratiques pour préparer sereinement ce grand rendez-vous.
Conseils pratiques et infos logistiques pour ne rien manquer
La réussite d’un festival tient aussi à sa préparation. Avant de partir vers Malestroit, mieux vaut vérifier quelques points essentiels. Tout d’abord, la billetterie propose plusieurs formules : pass 1 jour, pass 3 jours et pass VIP. Les stocks s’épuisent rapidement, surtout depuis que la jauge a grimpé pour accueillir jusqu’à 15 000 personnes par jour, un cap jamais atteint auparavant.
Pour les campeurs, le camping officiel, à deux pas des scènes, offre emplacements nus et tentes privées à louer. Les navettes régulières assurent la liaison entre la gare de Redon et le site, de 10h à 2h du matin. Les automobilistes peuvent opter pour le parc relais, avec un billet incluant le stationnement.
Côté équipements, la météo bretonne reste capricieuse. Une veste imperméable, des bottes et une couverture pliable sont recommandées. N’oubliez pas votre gourde réutilisable : plusieurs fontaines d’eau potable sont disponibles pour réduire les déchets plastiques. Pour recharger smartphone et batteries, des bornes solaires font office d’astuce écoresponsable.
Les stands merchandising vendent t-shirts, casquettes et vinyles exclusifs. Pensez à apporter un sac à dos léger pour vos pièces et effets personnels. Les points de restauration acceptent la carte bancaire, mais quelques espèces peuvent s’avérer utiles dans les files d’attente.
- Réserver son billet dès l’annonce des nouvelles annonces.
- Prévoir un hébergement alternatif si le camping est complet.
- Venir en covoiturage ou en train pour réduire l’empreinte carbone.
- Arriver en début de journée pour profiter des scènes Off.
- Consulter le programme en amont pour ne rien manquer des concerts.
Comme à l’Festival Boulegan, l’expérience se savoure du premier au dernier set. Quelques précautions suffisent pour plonger sans stress dans l’aventure bretonne. Rendez-vous sur les berges du Oust pour trois jours de communion musicale.
Comment acheter son pass pour Au Pont du Rock ?
Les pass sont vendus en ligne sur le site officiel du festival. Plusieurs formules sont disponibles : 1 jour, 3 jours ou VIP. Il est conseillé de réserver dès l’ouverture de la billetterie pour bénéficier des meilleurs tarifs.
Y a-t-il des options d’hébergement à proximité ?
Le camping officiel propose des emplacements nus ou des tentes équipées. Des gîtes et hôtels se trouvent également à Malestroit et dans les communes alentours. Des navettes desservent la gare de Redon.
Quels sont les modes de paiement acceptés sur place ?
La plupart des stands restauration et merchandising acceptent la carte bancaire. Quelques festivaliers préfèrent emporter un peu d’espèces pour les files d’attente.
Le festival est-il accessible aux personnes à mobilité réduite ?
Oui, des espaces réservés sont prévus face aux scènes principales, avec accès facilité et sanitaires adaptés. Le site propose également un service d’accompagnement sur demande.



